Se libérer du statut de victime par le self-management

Changer de vie, ce n’est pas guérir LE passé, mais guérir DE SON passé. Il est impossible de refaire le passé, mais il est possible d’être en paix avec celui-ci en dépassant le stade de ce qu’on appelle « la conscience de la victime« .

En assumant la responsabilité de notre vie – non pas les reproches mais bien la responsabilité – nous parvenons à la pratique du pardon. Comprenez que le pardon n’est pas des excuses, mais une pratique intégrative et un outil qui lorsqu’il est compris et appliqué de façon correcte offre un moyen de libération des toxicités, des perceptions, des croyances et des structures mentales qui produisent en vous des toxines et hormones qui impactent vôtre vie, votre santé et votre bien-être qui ont un effet délétère sur votre corps, sa biochimie, sa structure, vos comportements et les émotions qui y sont liées.

Offrez-vous le droit de vous libérer des toxines que les circonstances de votre passé produisent en vous!

Cet outil pour qu’il soit compris et intégré demande l’acceptation inconditionnelle d’une loi: tout pardon est un pardon envers soi et nul autre, il est question dans cette pratique de se défaire de rancune qui produisent des méfaits EN VOUS et non pas en votre prochain, par la production de toxines qui brisent l’intégrité de votre système immunitaire, posturale, votre cohérence cérébrale, etc… vous empêchant ainsi de fonctionner de manière optimale.

Dans cette approche et via cet outil, c’est de vous que vous vous occupez et de personne d’autre.

Comment?

La clé pour dépasser la conscience de la victime consiste à pleinement se responsabiliser de tout acte volontaire ou involontaire qui vous a blessé ou blessé autrui, s’affranchir de l’asservissement lié à la rancune et ainsi tourner la page et se libérer.

Gardez bien à l’esprit que ce qui est inexcusable ne sera jamais excusé, mais que vous pouvez être en paix avec vous-même par rapport à une situation, un problème ou autre chose et que c’est donc envers nul autre que vous (et qu’en vous) que le pardon a lieu. On peut comprendre l’autre, dans ses comportements qui sont très surement liés à son passé et son éducation, mais on ne le changera jamais, il ne peut que se changer lui-même.

Tourner la page de la rancoeur libère et purifie des toxines liées aux rancunes que votre corps produit et accumule.

La culpabilité, les reproches, les accusations, n’ont aucune valeur transformative. Ils ne font que retenir dans une auto-perception passée et révolu datant d’une époque ou l’ignorance, la superstition et les croyances étaient omniprésentes dans nos pensées, nos conversations et nos actions. Notre société à depuis bien évolué.

Dans cette pratique, il s’agit d’être soi, et surtout de l’accepter et l’expérimenter. Il n’est pas question d’employer un vocabulaire sirupeux ou d’avoir des comportements déconnectés, des pratiques new age ou soi disant spirituel, des pratiques « énergétiques » ou de la méditation. Elles n’ont pour effet que de produire la construction d’un masque et d’une cage dorée avec le plafond de conscience et d’évolution que cela implique.

La pratique du pardon si elle est bien conduite est un outil d’éveil dynamique qui nous mène à notre vrai Soi, à son intégration et à de nouvelles perspectives de vie.

Le pardon ne se « travaille » pas et ne se « théorise » pas. Il est inconditionnel, se cultive et s’expérimente. Il « est ».

©Guillaume PINA, Institut de Kinésiologie et des Technologies de Conscience

©Institute for Faster Than Light Resonance

www.kinesiolyon.com

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