Comment j’ai révolutionné ma pratique de la kinésiologie

quantiqueDans ce post, je vais vous raconter pourquoi et comment j’ai révolutionné ma pratique de la kinésiologie.

Au moment où j’ai fait le grand saut pour me former, j’ai découvert une pratique à la fois plus riche mais aussi beaucoup plus compliquée et dense que ce que je pensais. On était très loin du «  test du bras. » simple que tout client a vécu en séance.

Malgré l’enseignement de qualité que j’ai reçue, je suis sorti littéralement nul de cette formation avec un gros challenge devant moi: celui de réussir coûte que coûte, car j’y avais placé mes économies, un accident invalidant qui m’empêchait de marcher sans douleur m’avait définitivement privé de mon métier de l’époque et je refusais tout ‘plan B’.

Je ne vous raconte même pas la médiocrité de la première séance « officielle » que j’ai faite après mes efforts de remise en ordre de tous ces éléments reçut du dieu de la Kinésiologie: «Georges Goodheart DC».

J’étais tout d’abord confusionné par ce soi-disant test musculaire dont il fallait connaître le moindre secret pour espérer arriver à changer l‘autre (l’autre d’ailleurs souvent sceptique à ce sujet, et à juste titre). Puis, littéralement inondé d’un savoir dense que j’avais pris dans la tronche en 3 ans, et qu’il allait falloir maîtriser pour devenir “très bon” afin de m’assurer de vivre une vie indépendante et autonome comme je la désirais.

Mais le plus gros du conflit qui s’est produit en moi n’était même pas là :

Avant de faire le choix de la kinésiologie, j’ai cru que c’était ce qui pouvait se rapprocher le plus d’une connexion avec cet univers quantique que je cherchais tant à comprendre et à domestiquer depuis des années. Mais j’y ai découvert tout l’inverse : de l’hyper mental, de l’hyper identification, de l’hyper imaginaire, et de l’hyper technique qu’il allait falloir maintenant correctement intégrer et maîtriser.

Inutile de vous dire qu’à cette époque j’aurais rêvé de pouvoir accéder directement au moyen de développement, aux machines et à la technologie dont je dispose depuis plusieurs années maintenant. Cependant, j’ai aussi conscience que ce sont ces profondes difficultés et leurs résolutions qui constituent une grande partie de mon expertise d’aujourd’hui.

Pendant les premières années de ma pratique de « kinésiologue », et même si les résultats étaient tout de même encourageants, je n’étais jamais content de mon travail. J’étais très dur avec moi-même, cela me prenait beaucoup d’énergie, perturbait parfois mon moral, et je sentais surtout que ce n’était toujours pas “ça”. Ça quoi ? je ne le savais même pas, je le pressentais seulement, et j’attendais qu’il se manifeste enfin !

Trop lent, trop compliqué, trop ésotérique, pas assez efficace, pas assez cohérent, pas assez facile, pas assez d’effets, pas assez mesurable, pas assez précis, pas assez vérifiable, pas assez dynamique, pas assez naturel, pas assez kinésiologique, pas assez neurologique, pas assez…

La mélodie ne sonnait toujours pas juste en moi !

Puis, j’ai transgressé les enseignements, petit à petit, avec toujours  la croyance que ce que je faisais n’était pas correct au regard des règles de l’art, mais un jour, alors que je discutais de mes difficultés techniques entre deux séances avec mon voisin de palier qui exerçait la profession de chiropracteur et venait me consulter, celui-ci me fit alors réaliser que ma pratique, plus directe et rapide par rapport aux techniques classiques, était au contraire très efficiente à plein d’égards, en plus d’être selon lui un bijou technique… Ce jour signa la naissance de NSK ou Neuro Sensitive Kinésiologie, la première évolution de ma technique.

Quelques mois et un déménagement plus tard, je fis la rencontre sans le savoir de celui qui allait contribuer à un tournant majeur dans ma pratique: alors que j’accueillais un client, un homme en blouse blanche et cravate se présenta à moi me demanda ce que je faisais (je m’en souviens comme si c’était hier)… Je lui répondis naturellement « de la kinésiologie » il répliqua en me disant « de la kinésiologie? Ça fait 25 ans que j’en vois ! tu fais quoi avec ça ? » je lui rétorquai alors « de l’équilibration émotionnel plus particulièrement, mais ça peut aussi aider sur des douleurs physiques » étonné par ma réponse il me demanda des explications sur cette méthode…

Je n’avais pas trop le temps de lui en parler sur le moment étant donné que j’avais du travail qui m’attendait, en lui tendant ma carte je lui proposais de m’appeler si il voulait des réponses à ce sujet et surtout que je l’invitais à vivre une consultation par lui-même si il voulait voir quelque chose qu’il n’avait jamais vu ailleurs…

Je ne m’y attendais pas mais quelques jours plus tard mon téléphone sonna avec la surprise de l’avoir au bout du fil… Après quelques explications sommaires, je lui proposais une séance d’essais au motif que pour comprendre il est toujours mieux d’expérimenter, ce qu’il accepta.

J’ignorais alors que cette personne était professeur de médecine, spécialiste des troubles musculo-squelettique, posturologue, titulaire de plusieurs prix internationaux de médecine pour des découvertes sur les fibromyalgies, membre d’honneur de la New York Academy of Science, titulaire d’une chaire dans un institut international de recherche sur la posture, mais surtout qu’il allait me consulter en séance pendant 1 an et suite à cela et à la vue du travail colossal et unique de recherche que je faisais, m’offrir un local dans ce même institut.

Mon rêve le plus fou se réalisa, j’avais rencontré celui qui allait devenir pour moi un mécène et qui me donna accès à des technologies de métrologie issue du domaine médical et spatial et à une bibliothèque de plus de 2000 ouvrages couvrants tous les champs de la neurologie, de la neuro-orthopédie, de la physiologie, de la posturologie, imagerie médicale, rééducation neuro fonctionnel, etc..

Mon évolution technique et ma pratique de l’époque fut pour lui une révélation qui le décida à m’envoyer plusieurs de ses patients atteints de trouble musculo-squelettiques, et de fibromyalgie, afin de les aider dans leurs processus de guérison et à les libérer d’un certain carcan. Les résultats obtenus allèrent au-delà de toute attente.

C’est déjà pas mal comme évolution, mais ce n’était qu’une étape de la mutation de ma pratique à cause de quelque chose de bien plus fort que moi: la mécanique quantique.

En effet, “l’ombre” de la mécanique quantique, continuait de planer dans mon esprit, toujours dans les parages, comme un élément chimique qui avait besoin de trouver sa juste place à l’image d’une pièce de puzzle.

Dans les premiers développements de NSK, j’accordais encore de la valeur aux protocoles qui étaient pour moi une croyance et valeur forte. J’avais même repris une formation à un concept avec un instructeur qui se déplaçait dans le sud de la France près de Marseille, je pensais trouver dans ce module la dimension qui me manquait, mais ce ne fut rien d’autre qu’une profonde déception (je m’y suis endormi, ce cour à été du niveau le plus désespérant auquel il m’ait été donné d’assister).

Les mois suivants, je continuais d’œuvrer à mes recherches, de travailler, de me former à d’autres techniques complémentaires en Europe et notamment en Allemagne, toujours à la recherche de cette pierre philosophale, jusqu’au moment où mon esprit a fini par simplement lâcher tous les concepts protocolaires et tous les fantasmes, attentes, et prises de tête qui allaient avec. Ce fut un réajustement, un “déclic”.

Une véritable libération et un cadeau formidable: une vision alignée de A à Z, un champ d’intervention augmenté m’ouvrant à une grille de lecture illimitée et inépuisable et à un système de résolution et de technique vérifiable, observable et mesurable. J’y voyais enfin beaucoup plus clair, QuantiK était né, je pris alors la décision de créer le I-FTLR (Institute For Faster Than Light Resonance) mon laboratoire de recherche entièrement dédié à cette nouvelle méthode.

Ceux qui me connaissent le savent : je ne raconte pas souvent des histoires car mon truc c’est plutôt de les faire cesser et de les solutionner. Cependant, je m’incite à le faire dès lors que cela permet de mieux intégrer le champ des possibles et le formidable cheminement qu’ils permettent.

Merci à ma compagne pour son soutien, elle n’a jamais douté même si ça a été difficile.
Merci à mes ami(e)s et à mes professeurs pour leurs encouragements.
Merci aux professionnels médicaux et paramédicaux ainsi qu’à tous les ostéopathes et chiropracteurs ou psychologues qui n’hésite pas à me faire confiance, certains étant devenu des amis proches.

Merci pour votre intérêt, merci de nous suivre.

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