Les hormones du stress sont une drogue dont vous êtes dépendant: chapitre 2

routedes20-dependance-drogueVivre en mode survie a pour effet à long terme de créer une dépendance aux hormones du stress. Et plus nous sommes dépendants, plus nous nous identifions
à notre corps et à sa localité, le corps se trouvant dans un lieu spécifique dans l’espace et occupant une place particulière dans le temps linéaire. Il en résulte un état de frénésie qui nous amène à tourner en permanence notre attention vers une personne, puis vers un problème, puis une chose, puis un lieu dans notre environnement.
La caractéristique évolutive qui autrefois nous protégeait travaille désormais contre nous et nous vivons dans un état constant d’alerte, obsédés par le temps. Et comme nous percevons notre environnement comme une menace pour notre sécurité, toute notre attention se porte sur l’extérieur.vivre en mode survie a pour effet à long terme de créer une dépendance aux hormones du stress. Et plus nous sommes dépendants, plus nous nous identifionsà notre corps et à sa localité, le corps se trouvant dans un lieu spécifique dans l’espace et occupant une place particulière dans le temps linéaire. Il en résulte un état de frénésie qui nous amène à tourner en permanence notre attention vers une personne, puis vers un problème, puis une chose, puis un lieu dans notre environnement.
Notre monde extérieur paraissant alors plus réel que notre monde intérieur, nous sommes dépendants du premier et plus nous vivons dans cet état, plus notre cerveau fonctionne en ondes cérébrales bêta de haute fréquence. Or, quand on est longtemps sous l’influence de ce type d’ondes cérébrales, on éprouve de la souffrance, de l’angoisse, de l’inquiétude, de la peur, de la colère,de la frustration, de l’impatience, de l’agressivité et on est en proie au jugement et à l’opposition. Par conséquent, nos ondes cérébrales deviennent incohérentes, et nous aussi.
Lorsque nous sommes sous l’emprise des émotions propres à la survie, nous avons besoin de situations dans notre monde extérieur (de problèmes, de difficultés financières, de la peur du terrorisme, du dédain à l’égard de notre travail) pour réaffirmer notre dépendance à ces émotions. Dès lors, toute notre attention se porte sur ce que nous estimons être la cause extérieure de notre contrariété, qu’il s’agisse de quelqu’un ou de quelque chose, ce qui active le gène de la survie. Nous sommes alors en proie au syndrome de la prophétie autoréalisatrice.
Si vous comprenez que votre énergie va là où vous placez votre attention, vous savez que plus votre réaction émotionnelle à une cause perçue est forte, plus votre attention se tourne vers la personne, la chose ou le problème extérieur en question. En faisant cela, vous donnez une partie de votre énergie, de votre pouvoir. Désormais, vous êtes obnubilé par le monde tridimensionnel, et votre état émotionnel vous amène à réaffirmer systématiquement votre réalité présente.
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