Un fait ignoré de la population au sujet de la médecine!

votre-ignorance-est-leur-pouvoir-d001008037260.png« En matière de recherche biomédicale, nous avons réalisé les efforts les plus poussés au monde et notre technologie médicale est sans égale… Mais, dans la plupart des cas, nous sommes pratiquement incapables de prévenir la maladie ou de préserver la santé au moyen d’une intervention médicale »
(John H. Knowles, président de la fondation Rockefeller)

La médicalisation de la population entraîne un conditionnement des individus dans une société ou les médecins exercent le monopole professionnel sur le savoir scientifique empêchant son partage. Les gens sont donc tout naturellement persuadés que leur bien-être est dû au progrés de la science médicale.

Dans sa vision cartésienne, la médecine moderne considère le corps comme une machine qui peut être analysée de façon fragmentaire et qui peut être examinée par quelqu’un lorsqu’elle tombe en panne. Fidèle à la doctrine – une maladie, une cause – elle met l’accent sur la pathologie et attribue l’origine des maladies aux facteurs biologiques ou génétiques. La maladie est donc le résultat d’une contamination du patient par une multitude d’éléments pathogènes ou d’une anomalie génétique. En conséquence, le rôle du médecin est de prescrire une intervention physique (utilisation de la chirurgie ou des radiations) ou chimique (utilisation des médicaments) puisque lui seul sait ce qui importe à la santé de l’individu grâce a ses connaissances médicales, rationnelles et scientifiques, fondés sur une observation objective de données cliniques.
Ce modèle bio-médical est généralement accepté et ses principes de base sont si solidement implantés dans notre culture que les gens sont persuadés que leur santé dépend des médicaments et des interventions bio-technologique.

Aaron Wildavsky de la Graduate School of Public Policy écrit cependant ce qui suit;
« selon les estimations les plus optimistes, le système médicale (médecins, hôpitaux, médicaments) n’affecte qu’environ 10% des indices courants d’évaluations de la santé. »

Des études liées à la relation entre médecine et santé semblent indiqué que les interventions biomédicales, bien qu’extrêmement utiles dans les cas d’urgences individuelles ont peu d’effet sur la santé publique en général. Ces études révèlent, d’autre part, que ni les soins médicaux que « consomme une population », ni la densité des médecins dans la population, ni les moyens clinique dont elle dispose, ni le nombre de lits d’hôpitaux, ne sont liés de façon significative à un allègement du poids de sa morbidité ou a une prolongation de son espérance de vie.

Les maladies infectieuses qui sévissent dans le tiers-monde ont été remplacées, dans les régions industrialisées, par des maladies qui ne sont pas imputables à la pauvreté et aux mauvaises conditions de vie, mais par des maladies dites de « civilisation » telle que les affections cardio-vasculaires, cancer, diabète, qui sont dues, au contraire, à une alimentation trop riche, a un abus de médicament, au stress et à la pollution environnementale; soit à toutes les caractéristiques de la vie moderne.

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